[:fr]Montier Festival Photo - Concours 2016 - Autres animaux sauvages de pleine nature[:]

Biographie

877_bvpro_20200305_133444_3000px.jpg -

Nathan LIVARTOWSKI

  France

  http://www.deviantart.com/phalalcrocorax/gallery

  

Habitant depuis toujours en région parisienne, rien ne me prédestinait à faire de la photographie nature, ma passion, mais le hasard des rencontres a fait naître cette vocation qui ne m'a plus quitté. Depuis près de 20 ans, j'ai tenté de conjuguer la photographie nature avec un espace urbain qui ne laisse que peu de place au vivant. Mon approche s'est donc construite, comme un témoignage, pour faire découvrir un espace où le vivant tente de s'adapter et de survivre. Rien ne me prédestinait donc à partir à l'aventure, sur un territoire aussi inhospitalier qu'une île méconnue, perdue au beau milieu de l'océan Pacifique : l’île Béring. Le hasard des rencontres est pourtant, à nouveau, passé par là, et c'est en 2009 que je découvrais l'existence d'une région en totale opposition avec mon mode de vie de citadin. C'est donc un projet, à mi-chemin entre l'aventure humaine et la découverte d'une nature sauvage presque totalement préservée, qui m'a poussé à y réaliser deux expéditions. Sans jamais perdre le moteur qui m'a toujours animé en photographie nature, j'ai voulu montrer toutes les facettes de cette île, y compris le lien parfois insoupçonné qui existe entre les quelques populations humaines et le vivant qui les entoure.

Exposition

 

Plus grande île de l’archipel du Commandeur, l’île Béring (1 660 km²) est un territoire mêlant toundra, montagnes, rivages escarpés… Battue par les vents, recouverte de brumes en été et de neige en hiver, la vie y est rude autant pour la faune que pour les quelques populations qui peuplent le village de Nikolskoye (671 habitants en 2021). Là-bas, le temps ne s’écoule pas selon un calendrier préétabli : c’est la météo capricieuse qui dicte ses règles, et on y vit encore au rythme des saisons. Ce petit monde, loin du monde, je l’ai découvert pendant quelques jours, il y a 13 ans, et depuis lors, j’ai toujours espéré y retourner. C’est pendant l’été 2018, puis en hiver 2020, que les conditions furent réunies pour des expéditions en solitaire, de 3 mois chacune. Cette exposition n’a pas la prétention de dévoiler toutes les facettes de cette île encore si peu connue, mais de présenter un échantillon de la faune que j’y ai côtoyée tout au long de mes différents périples, de leur environnement et du lien qui peut se créer avec l’Homme.

Your browser is out-of-date!

Update your browser to view this website correctly.Update my browser now

×